Sans même réellement m’en rendre compte jusqu’à ce matin, je rédigais hier mon centième post sur SOS. Et dans quelques jours, ce blog fêtera sa première demi-bougie.

Le temps passe donc, et la blogosphère prend doucement une place particuilère dans mes habitudes quotidiennes. Un peu défouloir pour coup de gueule nerveux parfois, un peu lieu de débat politique à d’autres moments, la dose de news journalière prise en intrawebeuse via Le Monde, CNN Int, la BBC News ou d’autres, prend souvent comme une épaisseur à travers mes errances blogistiques.

Et le monde et ses bizarreries, ses horreurs, ses loufoqueries et ses bonheurs, prennent chaque jour un sens différent mais plus précis à mes yeux. Cette planète (et ce qui s’y passe) reste un terrain de jeu et de questionnement sans fin. SOS a donc, j’éspère, encore quelques beaux jours devant lui. Du moins continuera-t-il d’exister temps que que je n’aurais pas trouvé de réponse à la seule question important : comment le monde est-il devenu un tel bordel ?

PS: Après le Piou qui cite Claude Zidi et les Ripoux, qui saura me dire d’où vient la question finale ?

 

3 commentaires

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  • 1
    Gravatars

    Le Piou,    

    Je ne sais pas si la citation est parfaitement exacte, mais ca ressemble a la phrase de Romain Duris dans l’Auberge Espagnole…

  • 2
    Gravatars

    Jérôme,    

    Bon bloggiversaire !!

    Moi ma question, c’est plutôt :
    “et pourquoi personne ne fait rien ??”
    (peut-être parce que ce sont tjs les mêmes au pouvoir ?)

  • 3
    Gravatars

    Arno,    

    Victoire du Piou, sans forcer et sans second essai. Félicitations. La citation exacte étant :

    je ne sais pas pourquoi le monde est devenu un tel bordel…

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  • Gravatars

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