Parfois, la mauvaise fois naïve et crétine de certaines personnes m’éffare… Et ce soir, elle m’a mise en colère.

Comment, lorsqu’on écoute un tant soit peu de musique, peut-on persister à croire que les Sony Music et autre Vivendi Universal, puissent être les défenseurs de la veuve chanteuse et de l’orphelin guitariste ?

Comment peut-on être con au point de défendre l’idée que, je cite, “la seule chose qui guide la politique des maisons de disques, c’est le bien-être de l’artiste et la volonté d’en faire partager (sic et sick) le talent musical” ?

Certains de mes congénère sont absolument, résolument et honteusement, crédules, crétins et grièvement atteints..

Après avoir chanté les Floyd, et puisque “Money, money, money” ne semblait pas être une explication suffisante, je suis rentré chez moi. J’ai ouvert une bière, dans le noir, encore sous le choc révant de meutre et de lobotomie.

Je viens pas de Georgie, mais je suis plus ou moins assis les docks de la baie alors…

 

2 commentaires

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  • 1
    Gravatars

    Sandy,    

    He oui…
    Je comprends ta colere…
    Vraiment…
    Je suis moi-meme musicienne et combien de fois dois-je essayer d’eclairer la lanterne de personnes qui ne comprennent pas les enjeux de telles “majors”…qui s’interessent plus a des “artistes” qui font de l’entertainment plutot que des musiciens de jazz ou des gens integres…
    Je ne crache pas sur des artistes qui sont dans la “catalogue” (ca veut bien dire ce que ca veut dire quand meme…) d’une major…mais il y a tant de musiques qui veulent simplement survivre…
    Tant d’artistes a decouvrir…
    Ouvrez vos oreilles…
    Ecoutez le pont des artistes sur France Inter ou des trucs comme ca…
    Entrez dans un endroit lorsque vous entendez de la musique…
    Posez des questions, ouvrez votre coeur, il vout dira merci…

  • 2
    Gravatars

    Arno,    

    Ce qui me gêne le plus dans l’approche majoriste de la musique, c’est l’application du principe de rationalisation basé sur le besoin de compétitivité.

    Pour avoir un portfolio de produits efficace et lucratif, une compagnie, quelle qu’elle soit, se doit de limiter sont champs d’action et le marché auquel elle s’attaque : le problème se pose alors quand on parle de domaine culturels et créatifs par essence. Le résultat, c’est un formatage quasi systèmatique de la musique produite par les-dites majors. La diversité s’en trouve réduite.

    Moi ce que j’aime, c’est passer de la Flutte Enchantée à Pearl Jam, de Marvin Gay à Madonna, des Floyd à Portishead. A terme, on est en train de nous fabriquer de force un futur où changer de genre sera de plus en plus difficile.

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  • Gravatars

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