Des fois, ça me prend. Je dépoussière la montagne de CD et autres MP3. Je fouille les bacs du seul petit disquaire de San José que je connaisse… Et voila…

Et ce soir, pour raison encore indéterminée, le voyage s’est arrété sur une serie un peu étrange, un peu fleur bleue, un peu naïve.

Ca commence par Crow. Puis, influence subconsciente de la dose quotidienne de collègues québécois ou hasard plaisantin qui joue avec les petites choses de ma petite vie ? Quoiqu’il en soit, ca sera McLachlan et Morissette. Toutes trois anglophones, les deux dernières canadiennes et aucunes vraiment désagréables à l’oeil.

Live In Central Park - Sheryl Crow
Live from Central Park. Sheryl Crow. Comment dire… Ca pourrait être le Live parfait si ce n’était pas Sheryl Crow. Don’t get me wrong : je ne suis nullement masochiste. Mais avec l’éruption énergétique de la canadienne, une ironie terrible et des guests à plus finir comme cà on en vient à espèrer encore plus. Entre Keith Richard Clapton à la gratte, ou McLachlan (comme quoi…) et Chrissie Hynde (la chanteuse des Pretenders bande d’incultes) pour la voix, le résultat me donnerait quasiment envie de me payer un ticket à son prochain passage dans le coin.

Afterglow - Sarah McLachlan
McLachlan, je ne connaissais pas vraiment. Bien sûr, j’ai vu la Cité des Anges. Mais Surfacing ne m’avais jamais réellement convaincu.

Afterglow vient de plus ou moins corriger le tir. On est à la limite de ce sincère sentiment de chaleureuse tristesse et de mélancolie qui gagne à mesure que l’on progresse dans l’album. Un peu court : peut être. Un peu gnangnan : sans doute. Mais à part cette légère envie, un peu incidieuse, de fouiller ses tiroirs à la recherche d’une corde, le CD est plutôt très agréable.

Crazy - Alanis Morissette
Et enfin, Crazy. Morissette. Enfin à l’origine. 3 mixes plus ou moins stellaires mais finalement pas reboutant du tout du cover du Crazy de Seal par la chanteuse aux bouclettes. D’abord intéressant sans plus. Mais à la seconde écoute on se prend au jeu et ca donne vraiment une profondeur à l’ensemble : la même palette et les même tubes de gouaches ont réussi à générer des toiles complètes et autonomes drastiquement opposées une fois placés dans les mains de trois personnes différentes. Finalement intéressant, avec plus.

Me reste plus qu’à trouver un truc de Shania Twain et la boucle sera bouclée.

PS: il va s’en dire que le premier malin qui me sort que j’écoute de la musique de gonzesse se prendra un baffe bien testostéronée qui lui prouvera que 1) “oui j’écoute de la musique de gonzesse parfois”, et que 2) “et alors qu’est ce ca peut te foutre ?”

 

3 commentaires

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  • 1
    Gravatars

    Le Piou,    

    Mais dis moi, c’est pas un peu de la musique de gonzesse que t’ecoutes toi!?

    Non, Aie! pas la tete, pas la tete!!!!

  • 2
    Gravatars

    Arno,    

    Bon, j’avais prévenu : quand est-ce que l’on se voit ? D’ailleurs, elle est devenu quoi l’idée lancée par Tomate chez toi il y a un petit moment ? Je parle de l’idée de se faire une bonne bouffe entre blogger de la baie.

  • 3
    Gravatars

    Le Piou,    

    Je sais pas. Mais c’est vrai: faudra relancer ca… Disons a la rentree. Pass’que la je te raconte pas le planning qu’on a nous… ;-)

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  • Gravatars

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